Zapatero cita a Einstein

Zapatero cita a Einstein. Y habla del cambio climático. En Marruecos.

Hay un hilarante estudio por ahí que mide como se degrada un debate en la blogosfera utilizando como métrica en qué instante de la discusión se cita a Einstein o se menciona a Hitler. A partir de ese momento puede darse por seguro que se habla de cualquier cosa menos del asunto original.

Al parecer1 nuestro presidente firmó ayer, 1 de junio, un artículo sobre el cambio climático según informan las agencias. El artículo, de título Le défi de Copenhague (el desafío de Copenhague), fue publicado1 por el diario marroquí  'Aujourd'hui Le Maroc'.

 

Nuestro presidente escribe las vagas naderías a las que nos tiene acostumbrados, cita a Einstein como podría haber citado alguna frase de Woody Allen, vuelve a insistir en que el cambio climático es la mayor amenaza jamás conocida y arroja una monumental memez historicista que demuestra que este hombre no fue a clase el día que hablaron de Darwin cambiando las deidades de los creyentes por una misteriosa deidad terrestre, a lo Gaia, que permite la vida. Por supuesto vuelve a utilizar el cambio climático  como palanca para su agenda ideológica, agenda que tiene como objetivo transformar nuestro modelo productivo. Acojona.

b

1 Pese a que la noticia de la colaboración de Zapatero en Aujourd'hui Le Maroc ha sido publicada por Terra o Soitu yo no he sido capaz de localizar la colaboración en el medio original, una cosa que jamás dejo de hacer. Tampoco en el gabinete de prensa de Moncloa informan del texto del presidente. Agradecería mucho si algún lector es capaz de localizar el enlace, el texto original en francés, para leerlo en su totalidad. A veces las notas de prensa a los medios informan sobre algo que va a ocurrir que no sucede luego y querría confirmar que la colaboración del presidente fue finalmente publicada. Muchas gracias.

ACTUALIZACIÓN: Sigue el artículo original en francés, sección de comentarios, Contribucíón de: Esporádico

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Comentarios

#1 El artículo. De nada.

Imagen de Esporádico

#2 El artículo (bis).

Imagen de Esporádico

El artículo:

 

Cela a déjà été reconnu en 2007 avec l’adoption du Plan d’Action de Bali à travers lequel la communauté internationale se compromettait de façon unanime à lutter conjointement contre le changement climatique. Cet esprit a accompagné l’analyse et l’étude des premières propositions à ce sujet en 2008. En 2009 auront lieu les véritables négociations avec la 15ème Conférence des parties de la Convention cadre de Nations unies pour le changement Climatique en décembre, à Copenhague, comme dernier jalon où se décidera le succès du processus.
Le changement climatique est la menace la plus importante jamais connue pour la biodiversité de la Terre, ses ressources naturelles, l’agriculture et l’accès aux aliments, l’éradication de la pauvreté et la disponibilité en eau. L’humanité a besoin d’atteindre un accord fondé sur l’équité, l’intégrité environnementale et l’ouverture aux différents moyens dont nous disposons pour arrêter le réchauffement global et assurer les capacités nécessaires pour résister aux scénarios climatiques les plus probables dans le futur proche. Tenant compte de ces trois principes, nous espérons que les Nations unies et les gouvernements parviendront à une meilleure utilisation des différents outils dont nous disposons. Les défis sont nombreux. Il faut arrêter la déforestation, coopérer en matière d’accès à l’eau et aux aliments, protéger la terre de la dégradation et de la déforestation, élaborer des politiques de couverture des risques et de protection des sociétés et des peuples les plus vulnérables, et construire une confiance commune en nos capacités pour le faire. Le changement climatique touche déjà plusieurs régions en menaçant l’accès à l’eau potable et à l’énergie à des prix raisonnables et met en danger l’aboutissement des objectifs de développement du millénaire.
Mais il y a aussi des éléments attractifs inhérents aux outils dont on a besoin de mettre en œuvre : c’est un grand stimulant pour l’innovation, pour réduire la production de résidus, pour investir dans de nouvelles formes d’énergie et de production industrielles propres, pour réformer un modèle économique qui ne peut pas durer longtemps... C’est la raison pour laquelle ce grand problème environnemental  s’est converti en un élément catalyseur des transformations de nos modèles de production et de consommation. Le changement climatique a besoin d’une action urgente qui ne peut être retardée par la situation économique actuelle. Il faut atteindre un accord global et exhaustif à Copenhague sur le régime climatique global pour la période post-2012, basé sur la science et qui investira en adaptation du transfert technologique et en un modèle, plus neuf et beaucoup plus conscient, de financement pour le développement ; tout cela encadré dans une vision conjointe sur la manière d’atteindre une transition vers un patron de développement bas en carbone et respectueux envers l’environnement. L’accord est un bon élément pour impulser les investissements du secteur privé dans le futur et surtout  un stimulant dans l’action nécessaire à la sauvegarde de la valeur la plus remarquable pour l’être humain : maintenir le monde sous les conditions qui ont permis à notre espèce de vivre et de croître dans cette planète. Copenhague n’est pas la solution, mais c’est une condition préalable où le succès est nécessaire. Il sera vital de nous mettre d’accord sur la distribution des efforts pour mitiger la concentration des gaz  à effet de serre dans l’atmosphère jusqu’à atteindre des valeurs sûres. Il faut aussi assurer les flux des ressources additionnelles et prédictibles qui facilitent l’établissement de mesures dans les pays en voie de développement, non seulement pour réduire les émissions mais également pour s’adapter aux effets du changement climatique. Les institutions et les fonds existants  devraient être renforcé, en maximisant leur coordination et l’utilisation efficiente des ressources, et en aidant à la  spécialisation institutionnelle et à l’introduction transversale des critères de résistance au scénario climatique le plus probable et  la solution la moins intensive en carbone dans les voies normales de financement du développement.La coopération dans l’observation du climat et ses effets ainsi que les politiques d’adaptation seront cruciales. On devra mettre l’accent sur l’ingénierie en matière énergétique et en eau pour en garantir l’accès dans un scénario climatique différent dans  le monde. Finalement, l’appui international aux politiques nationales pour éviter la déforestation semble être l’un des éléments les plus significatifs pour préserver notre climat et notre biodiversité. Il sera primordial  de renforcer la cohérence des cadres régulateurs nationaux pour stimuler les changements nécessaires dans cette période si courte.Les marchés de carbone et les mécanismes appuyés sur les projets joueront un rôle clé. D’autres éléments essayeront de faciliter ces objectifs, comme par exemple, la coopération pour renforcer la capacité d’intégration de nouvelles technologies, où le rôle de la nouvelle Agence internationale d’energies renouvelables, IRENA, peut être d’une grande aide. Et, finalement, on ne peut pas oublier la nécessité d’impulser les politiques I+D+i, en promouvant également dans ce terrain, la coopération internationale, et en particulier dans les domaines de l’observation et du suivi, en renforçant  les systèmes d’information pour que la gestion du carbone soit consistante et de confiance.
Le défi est très complexe, mais le résoudre est une responsabilité inéluctable pour nous tous. Comme l’avait dit Albert Einstein, «On ne peut pas résoudre les problèmes qu’on a aujourd’hui en réfléchissant de la même manière qu’on réfléchissait quand on les avait provoqués». En conséquence, nous avons besoin de grandes doses d’audace et d’efforts, pour pouvoir combiner tous les éléments impliqués dans les quantités adéquates qui nous permettent d’atteindre le succès.


 Par José Luis
 Rodríguez Zapatero
Président du Gouvernement d’Espagne

#3 Einstein.

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Comme l’avait dit Albert Einstein, «On ne peut pas résoudre les problèmes qu’on a aujourd’hui en réfléchissant de la même manière qu’on réfléchissait quand on les avait provoqués».

"No podemos resolver problemas pensando de la misma manera que cuando los creamos"

Vamos, que tiene el nivelazo de los pps que llegan por mail con cursiladas, y tal. En fin.

Saludos. E.

 

#4 ¡muchas gracias!

Imagen de balsero1968

¿cómo lo has encontrado? examiné esa sección sin éxito, utilicé tanto Google como el buscador del propio periódico, algo hice mal obviamente, pero tengo curiosidad. Gracias en nombre de todos.

b.

#5 Secreto.

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Permíteme que guarde el secreto, me quitaría valor revelarlo.

Si algo está en internet, yo lo encuentro ;)

#6 Sherlock

Imagen de balsero1968

Caro Esporádico, haces bien, Sherlock se enfadaba cuando tras contar sus razonamientos a Watson este los veía como obvios y los minusvaloraba habiendo previamente estado estupefacto por la perspicacia de Holmes honi soit qui mal y pense! gracias de nuevo.

b

#7 La mayor amenaza jamás conocida

Imagen de Nylo

¿La mayor amenaza jamás conocida? Lo dice como novedad, y esto es tan antiguo como el mundo. Ya el gran Abraracúrcix tenía como mayor amenaza jamás conocida que "el cielo caiga sobre nuestras cabezas", lo que es una versión algo primitiva de la histeria del cambio climático, pero vale. Y eso que ellos tenían la poción mágica de Panorámix para combatirlo (no, tú no, Obélix, que te caíste en la marmita de pequeño). La humanidad nunca ha temido a nada tanto como a lo que no puede controlar, y de entre esto el clima es la estrella. Quitando alguna pausa durante la guerra fría donde el máximo temor tal vez se viera sustituido por el advenimiento de una tercera guerra mundial con bombazos H a diestro y siniestro, el clima extremo siempre ha centrado los máximos temores. Gaia, a parte de darnos bambis, conejitos, gatitos y ositos, también es muy cabrona y tiene un sentido del humor algo tétrico, como cualquier otra deidad que se precie.

Lo que diferencia a la situación actual es que hay una serie de iluminados que aseguran que esas catástrofes VAN a pasar, salvo que hagamos esto, esto y aquello. Y que los iluminados se llaman a sí mismos científicos. Antiguamente también había iluminados que decían que grandes catástrofes iban a pasar si nos portábamos mal, pero se llamaban a sí mismos sacerdotes. Y al igual que los alarmistas culpan al AGW por el Katrina sin haber sido capaces de predecirlo, un año antes los integristas culparon a las mujeres asiáticas del Tsunami de Indonesia, por su vida pecaminosa. En el fondo nada cambia y todo es un juego para conseguir someter a la gente a la clase de comportamiento del que puedas sacar algún provecho.

#8 La traducción. Está como una chota.

Imagen de Esporádico

 

Está como una puta cabra.

 

 

 

Esto ya ha sido reconocido en 2007 con la aprobación del Plan de Acción de Bali a través de la cual la comunidad internacional se comprometió  a luchar conjuntamente contra el cambio climático. Este espíritu ha acompañado el análisis y estudio de las propuestas iniciales sobre este tema en 2008. En 2009 tendrán lugar lan verdaderan negociaciónes con la 15 ª Conferencia de las Partes en la Convención Marco de las Naciones Unidas sobre el Cambio Climático en diciembre en Copenhague, como el último paso que decidirá la llegada del proceso.


El cambio climático es la mayor amenaza jamás conocida por la biodiversidad de la Tierra, sus recursos naturales, la agricultura y el acceso a los alimentos, la erradicación de la pobreza y la disponibilidad de agua. La humanidad necesita llegar a un acuerdo basado en la equidad, la integridad del medio ambiente y la apertura a los diversos medios a nuestro alcance para detener el calentamiento global y garantizar la capacidad necesaria para soportar los escenarios climáticos más probables en el futuro. Teniendo en cuenta estos tres principios, esperamos que las Naciones Unidas y los gobiernos proveeran (¿alcanzarán?) una mejor utilización de diferentes herramientas a nuestra disposición. Los desafíos son muchos. Tenemos que detener la deforestación, cooperar en materia de acceso al agua y los alimentos, proteger la tierra de la degradación y la deforestación, elaborar políticas de cobertura de riesgos y de protección de las sociedades y pueblos más vulnerables, y construir una común confianza en nuestra capacidad para hacerlo. El cambio climático ya afecta a varias regiones amenazando el acceso al agua potable y la energía a precios razonables y pone en peligro el resultado de los Objetivos de Desarrollo del Milenio.


Pero también hay elementos atractivos inherentes a las herramientas necesarias para la aplicación: es un gran incentivo para la innovación, para reducir la producción de residuos, para invertir en nuevas formas de producción de energía y de producción industrial propia, a la reforma de un modelo económico que no puede durar mucho tiempo ... Es la razón por la que este grave problema ambiental se ha convertido en un catalizador de cambios en nuestros patrones de producción y consumo. El cambio climático necesita una acción urgente que no puede ser retrasada por la situación económica actual. Debemos lograr un acuerdo global a nivel mundial y en Copenhague sobre el clima mundial para el periodo posterior a 2012, basado en la ciencia y que invertirá en la adaptación de la transferencia de tecnología en un modelo más nuevo y más conscientes, de financiación para el desarrollo; todo esto enmarcado en  una visión conjunta sobre la forma de lograr una transición hacia un modelo de desarrollo con bajas emisiones de carbono y el respeto por el medio ambiente. El acuerdo es un buen elemento para estimular la inversión del sector privado en el futuro y, sobre todo, una estímulo para la acción necesaria para proteger el valor del ser humano más notable: mantener el mundo en las condiciones que permitieron a nuestra especie para vivir y crecer en este planeta. Copenhague no es la solución, pero es un requisito previo donde el éxito es necesario. Será de vital importancia llegar a un acuerdo sobre la distribución de los esfuerzos para mitigar la concentración de gases de efecto invernadero en la atmósfera hasta alcanzar valores seguros. También hay que  asegurar el flujo de recursos adicionales y previsibles que faciliten la acción de los países en desarrollo, no sólo para reducir las emisiones sino igualmente para adaptarse al cambio climático. Las instituciones y los fondos existentes deberían ser potenciados, maximizando su coordinación y el uso eficiente de los recursos, y contribuyendo a la especialización institucional y la introducción de transversal de criterios de resistencia al escenario climático más probable y la solución menos intensiva en carbono en los canales habituales de financiación al desarrollo. La cooperación en la observación del clima y sus efectos así como las políticas de adaptación serán cruciales. Habrá que poner el acento en la ingeniería en materia energética y el agua para garantizar su acceso en un escenario climático diferente en el mundo. Por último, el apoyo internacional para las políticas nacionales para prevenir la deforestación parecen ser uno de los elementos más significativos para preservar nuestro clima y la biodiversidad. Será esencial reforzar la coherencia de los marcos reglamentarios nacionales para estimular los cambios necesarios en ese período tan corto. Los mercados de carbono y los mecanismos basados en los proyectos tendrá un papel clave. Otros elementos intentarán facilitar estos objetivos, como por ejemplo, la cooperación para mejorar la integración de las nuevas tecnologías, donde el papel de la nueva Agencia Internacional de Energías Renovables, IRENA puede ser de gran ayuda. Y, por último, no podemos olvidar la necesidad de impulsar las políticas de I + D + i, promoviendo igualmente en este ámbito, la cooperación internacional, especialmente en los campos de observación y vigilancia, el fortalecimiento de la sistemas de información para que la gestión del carbono sea consistente y de confianza.
El reto es complicado, pero la solución es una responsabilidad ineludible para todos nosotros. Como Albert Einstein dijo, "Usted no puede resolver los problemas reflexionando la misma manera, que reflexionábamos pensábamos que fueron causados". En consecuencia, necesitamos grandes dosis de audacia y esfuerzo, para poder combatir todos los elementos implicados en las cantidades adecuadas que nos permitan lograr el éxito.

 

ZP.

#9 Lamentable.

Imagen de Esporádico.

La basurilla que se ha colado con el word y la traducción y errores tipográficos del primer párrafo (de los otros supongo, pero el primero duele)

¿Algún admin. caritativo lo puede editar?

Saludos, E.

PS: Espero vuestra más freoz crítica a este demente iluminado.

 

#10 Asombro

Imagen de balsero1968

A mí me asombra esta frase

maintenir le monde sous les conditions qui ont permis à notre espèce de vivre et de croître dans cette planète

una visión idílica e inmutable, como si hubiera un marco "ideal", óptimo, y fuera de ese óptimo absoluto sea el desastre, es como el jardín del Edén, me pregunto qué hizo el día que hablaron de Darwin en su escuela. ¿Qué nivel de CO2 considera ZP aceptable?, ¿el de 1850?, ¿el que había con Julio César?, ¿el del neolítico?, ¿la revolución francesa?, ¿prohibimos los volcanes?, ¿derogamos la ley de la gravedad?. ¿Qué condiciones son las que hay que mantener? ¿el clima existente en épocas de Atapuerca? ¿el del hombre de Orce hace un millón de años? ¿el óptimo medieval? ¿la pequeña edad de hielo? ¿el del día que nació ZP?. Asombroso.

b

 

#11 hecho

Imagen de balsero1968

corregido.

#12 Al señor balsero le pone verde ver triunfar a Zapatero

Imagen de antonio vicente gil

Veo que aquí mucha chirigota con el mejor gobernante que hemos tenido desde que estuvo por aquí Pompeyo, veo aquí mucha coña, mucha befa y demasiada mofa con un hombre que sabe lo que quiere, que tiene claras las ideas, que nos va a llevar a la salvación y no consiento de ninguna de las maneras que se le veje de esta manera. Este hombre sabe de lo que habla y el señor balsero no tiene ni repajolera idea de lo verde salvo porque está verde de envidia viendo como se ponen moraos los rojos con la pasta verde.

El señor balsero, y digo señor por no decirle otra cosa muy mucho más merecida, se pregunta que tipo de clima quiere Zapatero que tengamos, y al hacerse esa pregunta nos demuestra el señor balsero que o bien no sabe leer o lee al exceléntisimo señor presidente del Gobierno del Reino de España, Don José Luis Rodríguez Zapatero y tergiversa lo que dice diciendo que no dice lo que ha dicho, y ha dejado escrito textualmente que el busca "mantener el mundo en las condiciones que permitieron a nuestra especie para vivir y crecer en este planeta."

El señor balsero, en lugar de ningunear a don Zapatero debería informarnos cuales eran las condiciones ambientales del planeta cuando nuestra especie empezó a vivir y a crecer, y justico esas son las que busca Zapatero.

Haga algo positivo, señor balsero, que me jode mucho que sea usted el único que se rie de las grandes verdades mendaces del señor Zapatero, así que una vez que lo he defendido lo mejor que he podido ahora me parto de la risa floja.

Y lo dicho señor balsero, que se le nota mucho que le pone verde ver como prosperan los rojos que se ponen moraos.

Un cordial saludo.

orel

#13 Piedras

Imagen de balsero1968

Caro Antonio, es sabido que la edad de piedra no terminó por una súbita escasez de piedras aunque haya gente que haga esa lectura histórica, yo creo que el presidente ha encontrado una manija multi-usos - el cambio climático - que acciona todos los pestillos y resortes de su agenda política. Sirve esta manija para hablar de la sociedad, el modelo productivo, otras maneras de vivir, el cambio posible, la sostenibilidad, etc. Se apoya en esta muleta - el cambio climático, ojalá hubiera escogido otra y yo no estaría escribiendo esto - para abrir, cerrar y manipular esos pestillos y resortes de su  ideología. Se acerca al asunto con su adanismo habitual, como si nadie hubiera pensado, dicho, o reflexionado nada sobre el clima jamás. Siendo la manija multi-usos, vale para casi cualquier cosa de su agenda política, disfruta como Mateo con su guitarra ejerciendo su pasión favorita: Hablar de lo que piensa y no de lo que consigue o hace. Él se siente cómodo cuando no hay métricas, cuando no se le puede decir Vd. no cumplió esto o lo  otro, Vd. no acertó con aquello y erró con lo de más allá.

Por eso le fascina el cambio climático, por ser un manubrio que él encaja a la perfección en todos los temas difusos, ambiguos, poco medibles, que tanto aprecia. Él vibra con palabras como prosperidad, lo social, sostenibilidad, cambio, modelo productivo, etc. Y le irrita, le irrita mucho, muchísimo  - y se le nota porque ni lo domina ni se siente cómodo - que se le lleve a las concreciones, PIB per cápita, productividad, cifras de empleo, número de parados, etc.

Y se aferra al manubrio multi-usos de su discurso, el cambio climático.

saludos

b

 

#14 ¿Condiciones?

Imagen de augustorua

Sr. Antonio Vicente: ¿Cuándo "empezó nuestra especie a vivir y a crecer"? ¿El Homo Antecessor pertenece a nuestra especie? ¿El Homo Sapiens? ¿El Homo Sapiens Sapiens? ¿Cuándo se estima que "empezó nuestra especie a vivir y a crecer"? ¿Cuando lo diga Zapatero? ¿O cuando lo digan Pachauri y Gore? ¿Usted que cree, que el hombre es capaz de mantener el clima a su antojo? ¿Usted que cree, que Zapatero sabe algo de climatología, que está bien asesorado?

Zapatero (y usted) no habrán oído hablar de glaciaciones y de períodos más cálidos que el actual, y que ya tuvieron que soportar nuestros antepasados, del óptimo medieval (un poquito más cálido que ahora, y aquellos tipos sobrevivieron casi sin tocar el agua), o la pequeña edad del hielo (con un poquito más de frío que ahora).

Amigo, el clima significa cambio, y ha cambiado, sigue cambiando y cambiará en el futuro, se pongan como se pongan usted, Zapatero y Gore (bueno, a este se la trae al fresco, porque lo que le importa es la pasta que se está llevando a costa de la ingenuidad de la gente).

En vez de defender a Zapatero y sus declaraciones pancartistas, le aconsejo que lea un poco, lea algo de física, de meteorología y de climatología, y deje de menospreciar a personas que pueden dejarle a usted en evidencia con menos de dos minutos de conversación sobre cambios climáticos.

#15 No lo ha captado

Imagen de Alucinado

Amigo Augusto, me parece que no ha captado la ironía.

Saludos.

A.

#16 Tonto

Imagen de milio

Tonto, este ZP no es mas tonto porque no se entrena.

Si este tipejo y su amigacho Sevaahostiar (Sebastián) son los que van a cambiarnos el modelo productivo, ya me veo en koljoses o "picando sal en siberia con un gorro hecho con la cabeza de mi mujer" (Jeremy Clarksson, Top Gear)

#17 Ironía

Imagen de Locutor

Creo Sr. augustorua que efectivamente en el mensaje lo que había era inonía, aunque bien es sabido que la ironía en Inet es algo arriesgado que puede llevar a malas interpretaciones.

Andaba yo esta mañana zascandileando por ahí leyendo noticias entre malas y horribles y di con este línk

http://www.psoe.es/ambito/saladeprensa/docs/index.do?action=View&id=174741

lo pongo como ejemplo de que al final puede que la triste neurona de nuestro presidente vea la luz, lo malo es que para que ello pase deberán bajar las temperaturas del orden de 10º de media global.

Saludos

#18 Siento ironizar tan mal

Imagen de antonio vicente gil

Hola señor augustorua

Siento y bien sentido el haber ironizado tan lamentablemente que le ha hecho atribuirme el ir enganchado al carro del cambio global del calentamiento climático, no obstante usted me hace una pregunta y como esa me la sé no me resisto a responderle. Cuando usted me pregunta ¿Cuándo "empezó nuestra especie a vivir y a crecer"?, la respuesta es clara, evidente, de cajón y que hasta los niños de teta de progreso conocen, nuestra especie comenzó a vivir y a crecer a partir del momento en que un homínido retro carca facha y con tendencias arbóreas se convirtió en un hombre de progreso, concienciado con su entorno, respetuoso con el medio ambiente y por tanto se hizo sabio y progresista, de ahí que se le haya llamado homo sapiens sapiens progresiensis. Eso es lo que opinamos tanto yo como ZP, bueno ZP es el muñidor del concepto y yo lo predico.

Y sepa que en mi descargo tengo a bien ser el creador del concepto "Acojonamiento climático", algo de lo que no solo me siento orgulloso sino que les he pedido a mis hijos que lo pongan en mi lápida cuando la palme, bueno unos días despues, sería muy jodío andar de acá para allá con la lápida encima del ataúd.

Reciba un cordial saludo y una disculpa por mi pésimo estilo para ironizar.

Antonio J. Vicente.

#19 ZP Erudito

Imagen de Vulcano

Estaba  un día ZP contando batallitas de juventud a Pepiño (Blanquito) y Leire Pajín . Blanquito : ¿ Que tu ZP has estudiado físicas y químicas ? . ZP : ¡ Si señor !, decidí de joven emprender el camino de la sabiduría viajando por todo el mundo para poder estudiar junto a los génios más ingeniosos del mundo, aprendí mucho de las enseñanzas de Marconi, Tesla, Newton, Davinci, etc, etc, etc, incluso dediqué mas de dos tardes a cada uno de ellos (¡¡ Fueron tantos !!). Leire Pajín con mirada enamoradiza : Anda si ZP ? ¡ Que chupi guay ! osea ¡ Cuenta, cuenta ! . ZP : No te puedes ni imaginar Leire, recuerdo 4 tardes que pasamos intimamente Einstein y yo hablando sobre ciencia, ¡ pero ciencia con mayusculas !, física, química, matemáticas, cambio climático, etc, etc, etc, fué algo excepcional ! . Pepiño : ¿ Bueno ZP, y a que conclusión llegaste despues de hablar con el genio de los genios ?. ZP : Pues que todo es muy relativo !!

Saludos !!

#20 El que lo siente soy yo.

Imagen de augustorua

No, si el que debe ironizar mal soy yo... En mi anterior mensaje estab a siendo irónico, pero lo siento, debo hacerlo tan mal que parecía que hablaba en serio. Mis disculpas.

Un saludo.

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